Pas vraiment une fin, mais pas vraiment de suite non plus.

Pas vraiment une fin, mais pas vraiment de suite non plus.
Beaucoup de tendresse quand je relis ces pages. Un peu de honte parfois; toutes ces choses qu'on devrait garder pour soi au lieu de les étaler dans un blog... J'espère avoir été suffisamment discrète, ou au moins que ces petites bribes de ma vie vous aient touchés, ou fait rire, ou juste distraits. Ou, le cas échéant, ne vous ont pas trop ennuyés.
J'ai pris énormément de plaisir à écrire tous ces articles, à lire tous ces commentaires. Mais j'ai grandi, j'ai changé, et quand je retourne sur ces pages, cela me donne la même impression que lorsqu'on retourne dans son ancienne école: on s'y sent à l'étroit, tout parait à la fois familier et à la fois complètement étranger tant on a changé.
C'est donc sans surprise je vais laisser ce blog ici, derrière moi. Sans le supprimer vu que j'y suis quand même attachée, et parce que le relire me permettra de me souvenir. De tous ces gens, de ces moments, de ceux que j'ai aimé à tord ou, bien souvent, à juste titre.

Je n'ai jamais été très douée pour dire Au revoir. J'ai en plus ici la pression supplémentaire de devoir conclure ce blog sur une phrase sonnante, pour le finir en beauté. Inutile de préciser que je n'y arrive pas.
Je vais donc abréger mes souffrances et les vôtres,

Je vous tire ma révérence, merci à tous

Lilou


# Posté le jeudi 02 avril 2009 14:30

Modifié le mardi 21 avril 2009 09:16

Et puis ma prof d'SVT, elle fume tellement que mes contrôles puent le cendrier ... Et puis mon prof d'anglais il est tellement jamais là que Coldplay m'apprend plus en une chanson que lui en 3 mois.

There's a wild wind blowing
Down the corner of my street
Every night there the headlights are glowing

There's a cold war coming
On the radio I heard
Baby it's a violent world

Oh love don't let me go
Won't you take me where the streetlights glow
I could hear it coming
I could hear the sirens sound
Now my feet won't touch the ground

Time came a creepin'
Oh and time's a loaded gun
Every road is a ray of light
It goes on
Time only can lead you on
Still it's such a beautiful night

Oh love don't let me go
Won't you take me where the streetlights glow
I could hear it coming
Like a serenade of sound
Now my feet won't touch the ground

Gravity release me
And dont ever hold me down
Now my feet won't touch the ground.
Pix : 4 minutes regardez ce film, il vaut le coup, ne serait-ce que pour le morceau de la fin.
Et puis ma prof d'SVT, elle fume tellement que mes contrôles puent le cendrier ... Et puis mon prof d'anglais il est tellement jamais là que Coldplay m'apprend plus en une chanson que lui en 3 mois.

# Posté le lundi 02 février 2009 13:25

Modifié le jeudi 05 février 2009 12:34

Ce matin je me suis faite engueuler, alors ce soir j'écris, comme promis. Mes cailles, je veux notre semaine entre filles à la playa avec nos vélos dans la camionette.

Leçon du mois : C'est fou comme certaines choses qui paraissaient
évidentes s'avèrent difficile à réaliser.



C'est différent d'écrire lorsque ce n'est plus sans conséquence; je réalise aujourd'hui, et c'est assez déstabilisant de l'admettre, que aimer à sens unique est vraiment très facile. Douloureux, mais facile. Un jeu. On peut écrire à quelqu'un qui ne nous lit pas qu'on l'aime. Qu'est ce que ça change après tout ? Mais lorsque cette personne vous lit, chaque mot prend une dimension nouvelle; le "je", le "t" apostrophe... le "aime" vous en reste presque au bout des doigts. Les mots ne sont plus les mêmes, leurs sens, leurs sonorités, leurs significations semblent vertigineusement différents. Et pourtant les sentiments sont les mêmes, ils sont pires, ils vous donnent des insomnies ou vous bercent. Ils vous tuent et vous font vivre. Ils vous sauvent, sans doute. Ils en deviennent d'autant plus durs à s'exprimer. Ils donnent lieu à des scènes un peu déroutantes. Pour moi, à de véritables batailles contre ma pudeur sentimentale. Chacun ses faiblesses...

Tu te retrouves un peu à nu, le c½ur au bord des lèvres, les mots au bout de la langue. La bouche sèche. Soudain, tu oublies à quel point tu peux être éloquent ou convainquant : tu as 5 ou 6 ans, et les mots s'emmêlent un peu les pinceaux - tu parles aussi mal que tu dessines. Tu aimerais te taire, juste te blottir dans ses bras et laisser les heures défiler. Mais tu culpabilises, tu sais que tu dois Le dire; tu le dois à lui, à toi, à ton estime, à ton c½ur qui s'affole immanquablement. Alors, dans un ultime souffle, tu fermes les yeux. Ta main droite prend celle d'un nouvel ami qu'il t'a présenté: la confiance en toi. Ta main gauche serre celle de ton vieil ami ton c½ur, essaie de l'apaiser un peu, tu lui demandes un peu de sa force.
Puis soudain, tu les lâches les deux. Tu prends ses mains à lui, tu plonges dans son regard. Tu te noies un peu, tu bredouilles peut-être, tu es maladroite comme toujours, mais tu
Le dis.


C'est pas si facile en fait de dire Je t'aime.


ROCK AND ROLL AIN'T NOISE POLLUTION - vieille photo pour l'art pla', l'air de rien ces cours de merde me manquent.
Ce matin je me suis faite engueuler, alors ce soir j'écris, comme promis. Mes cailles, je veux notre semaine entre filles à la playa avec nos vélos dans la camionette.

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 14:25

Modifié le mardi 17 février 2009 19:14

Une pause en attendant que ça aille moins bien. Mon dieu, qui eut cru qu'un jour je dirai ça ?!

Une pause en attendant que ça aille moins bien. Mon dieu, qui eut cru qu'un jour je dirai ça ?!
Dans ce recueil de nouvelles, je n'aurai retenu qu'une phrase :
" Les gens heureux n'ont pas d'histoire. FIN. "




Donc, je vous dit : Bonne fin de vacances, et à plus tard.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 18:12

Modifié le mardi 06 janvier 2009 15:14